GIRARD-ELKAIM AARPI

Avocates Montpellier

Maître Girard est titulaire d’un DESS en modes alternatifs de règlement des conflits et possède une grande expérience de par ses nombreuses années en compagnie d’assurance.
Elle enseigne également la pratique de la négociation en Master clinique juridique de droit des affaires à NIMES

Maître Elkaim est également titulaire d’un master en procédure et a reçu un enseignement théorique des modes alternatifs de règlement des différends.
Son expérience dans de nombreux cabinets d’avocats lui ont permis de renforcer ses connaissances théoriques par la pratique.

 Vos avocates disposent ainsi de tout le savoir-faire nécessaire pour mener à bien votre dossier quel que soit son stade d’avancement.
Elles sont ainsi parfaitement à l’aise, grâce à une longue pratique, aussi bien dans une négociation avec une compagnie d’assurance qu’avec leurs confrères.

« Il vaut mieux un bon compromis qu’un mauvais procès ». Cette pensée résume à elle seule, toute la complexité́ des situations litigieuses. Face à un risque de conflit patent ou avéré́, découlant d’une situation contractuelle ou extracontractuelle, deux choix s’offrent à nous : régler la situation d’une manière amiable ou aller devant le juge. Ce dilemme inhérent à la situation conflictuelle peut vite dégénérer et déboucher sur un procès long et fastidieux si la meilleure option n’est pas celle privilégiée.

La négociation, une option loin d’être facultative

Il existe un véritable arsenal juridique pour régler amiablement les litiges. Les modes alternatifs de règlement des différends sont entre autres : la médiation, la conciliation, l’arbitrage, la transaction. Chaque mode de règlement est conçu pour répondre à une situation précise et concrète.

Par exemple pour la conciliation, celle-ci s’effectue généralement en phase précontentieuse et résulte d’une volonté́ commune des parties de trouver un règlement amiable du au litige qui les oppose. Par ailleurs, depuis le décret du 15 mars 2015, pour pouvoir saisir un juge, il faut obligatoirement justifier d’une tentative de résolution amiable des différends.

Négocier face à une situation conflictuelle peut être salutaire si l’on prenait le temps de prendre la mesure du coût relativement important et de la lourdeur d’une procédure judiciaire. En dehors des dépenses ou frais de procès, il y a des frais irrépétibles dont les honoraires d’avocats, les pertes de salaire, les frais de déplacement etc. La situation peut très vite devenir périlleuse lorsqu’on perd le procès et qu’on a été́ condamné par le juge à payer les frais engagés par l’autre partie.

Face à une situation conflictuelle, choisir de transiger lorsqu’on est conscient de ses faibles chances de victoire n’est alors plus une option mais une obligation.

Négocier une solution amiable c’est bien, mais savoir le faire c’est encore mieux !

Si parfois choisir la voie amiable peut être la meilleure option pour résoudre un litige, il ne faudrait pas croire qu’il faut négocier quel qu’en soit le prix. La négociation n’est pas une fin en soi, elle est juste un moyen d’arriver à une solution. Ainsi, en cas de résistance de la partie adverse ou lorsque celle-ci fait preuve d’une mauvaise foi visible, il serait alors toujours temps de saisir un juge.

Résoudre une situation conflictuelle par la négociation est un art qu’il faut manier avec dextérité́.

Même si la manière d’aborder une négociation dépend en grande partie de la personnalité́ de chacun, l’avocat compétent en modes alternatifs de règlement des différends doit pouvoir disposer d’une bonne maitrise pour négocier au mieux de vos intérêts.

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